14/08/2008JO 2008, la cérémonie d'ouverture n'était qu'une contrefaçon de plus !Yang Peiyi, a chanté l'« Ode à la patrie » depuis les coulisses, car "c'est une rondouillarde aux dents mal alignées" ! On a préféré mettre en avant une petite fille mignonne, de deux ans son aînée, qui est en train de devenir la star montante en Chine !
http://www.lematin.ch/fr/jo_pekin/la-chanteuse-etait-une-contrefacon_4633-217991
Les organisateurs ont dû concéder que le programme télévisé de la cérémonie comportait des images truquées et prémontées de feux d'artifice. Les images ont aussi été montées de façon artificielle grâce à un coûteux travail d'une société informatique spécialisée qui aurait simulé les mouvements de l'hélicoptère et créé un faux flou censé émaner du brouillard.
http://www.lematin.ch/fr/actu/monde/des-images-truquees-des-feux-d-artifice-a-la-television_10-217986
Si l'on ajoute à cela, le fait que la cérémonie était diffusée avec 8 minutes de décalage, pourquoi ne pas diffuser, la prochaine fois, une cérémonie pré montée comme la plupart des émissions TV actuelles ? 07/08/2008Quelqu'un connait le code morse?Connecté sur un site gay, je reçois le message suivant :
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Quelqu'un sait ce que cela signifie, quand l'on reçoit juste un point? 12 minutes, record à battre au JO 2008....
La police chinoise a arrêté quatre manifestants étrangers qui avaient déployé une banderole pour un "Tibet libre" à Pékin. La flamme olympique a pour sa part commencé dans les rues de la capitale son dernier relais avant les Jeux.
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lematin.ch
Ceux-ci ont tenu 12 minute,s avant de se faire interpeler par la police.
Record à battre ! ça donne vraiment envie ...Petite annonce parue dans un journal de ce jour.
(40 ans) Je ne suis pas doué pour les discussions, alors, si cela te dit, viens me parler. Je ne suis ni un psychopathe ni un tueur en série.
mdr 06/08/200808.08.08 soyons solidaires!Le 08.08.08 cela vous dit quelque chose?
Bien sûre il s'agit de l'ouverture des JO 2008 en Chine. Mais il s'agit aussi de la fête internationale du chat.
Quand l'on connaît les habitudes culinaires des premiers - peut-être qu'une rumeur populaire -, on peut être certain que cela va vraiment être leur fête, aux chats !
Gays de part le monde, soyez solidaires :
Le vendredi 08.08.08 tapez vous un minet!
lol
Une école secondaire ouvre des toilettes pour transsexuels
Dans cette école thaïlandaise, le directeur a dû faire face à un problème peu commun
Environ 10% des élèves se déclarant ouvertement transsexuels, plus personne n'osait aller aux toilettes, les garçons préférant aller chez les filles, gênant de la sorte les demoiselles intimidées par cette «invasion». Du coup, il a été décidé d'ouvrir un troisième cabinet, réservé aux transgenres. Une initiative que l'on imaginait arriver probablement partout, sauf dans ce genre de bâtiment!
voir le reportage de la BBC
http://news.bbc.co.uk/2/hi/asia-pacific/7524004.stm Sarkozy suit les recommandation chinoises!PARIS - Le président français Nicolas Sarkozy a confirmé mercredi qu'il ne rencontrerait pas le dalaï lama lors de la visite en France du chef spirituel tibétain à partir de la semaine prochaine, selon un communiqué publié par la présidence française.
....
M. Sarkozy doit se rendre à Pékin pour assister vendredi à la cérémonie d'ouverture des jeux Olympiques, un déplacement qui a suscité des critiques. la Chine avait mis en garde M. Sarkozy contre une éventuelle rencontre avec le dalaï lama. M. Sarkozy avait répliqué que ce n'était pas à la Chine de "fixer son agenda".
(©AFP / 06 août 2008 18h54)
Pourtant il suis à la lettre les recommandations chinoises.
Il a déjà fait le coups concernant la cérémonie des JO 2008.
Sarkozy est juste à la botte des dignitaires américains et chinois.
La france devrais se séparer en deux. L'Ouest aux américains et l'Est aux Chinois ! Tous des playboys ou tous des salopes?Chez les hétéros, les mecs qui baisent beaucoup sont désignés "playboys", alors que les filles qui baisent beaucoup le sont -notamment par les précédents- communément sous l'appellation "salopes"!
Au moins, chez les gays, il n'y a pas cette différence! La religion, l'amour...La religion, ça sert à rassurer et à donner l'espoir d'une vie meilleure, après celle sur terre.
Et l'amour, ça sert à quoi?
A expérimenter le paradis et l'enfer?
Voire même à être tour à tour Dieu et Lucifer? Le paradis et l'enfer...Le paradis est sur terre, il faut le construire soi-même.
Même si, comme chez Ikea, il manque souvent une pièce.
Mais quand il manque plusieurs pièces, cela peut vite devenir l'enfer.
Si le paradis est sur terre, à coups sûr, l'enfer l'est aussi! 05/08/2008Quand j'avance tu recules, comment... "beau et sexy brésilien en ville" ... point final.Après cette magnifique soirée de samedi, contée ci-avant, quelle n'est pas mon étonnement de découvrir, le dimanche 27 juillet matin, un message daté du jour à 01:38, contenant ces mots-ci :
"Merci beaucoup pour cette soirée et ces très beaux moments ensemble.
J'aime réellement être avec toi. Je sais que nous allons vers quelque chose de profond et sérieux. Je t'apprécie beaucoup. Sentir ta peau, ton corps, t'embrasser...
Mais je dois te dire que je suis un peu effrayé et apeuré car cela démarre très vite. On se connaît à peine. Je voudrais pas que l'on souffre si dans quelques temps nous découvrions que nous ne sommes pas faits pour être ensemble. Il serait peut-être mieux de commencer par être amis et de voir ce que cela pourrait donner par la suite.
Mais, mec, tu me rends fou. Tellement.
Prends soin de toi.
Bisous."
Message un peu classique de la part de quelqu'un qui vient de finir une relation quelque peux tumultueuse et qui à peur de souffrir à nouveau.
S'ensuit le lendemain un message du même acabit, dans lesquels il me rappel qu'il m'apprécie beaucoup et que je lui manque.
Je lui propose à plusieurs reprises de le voir, mais il a toujours quelque chose à faire, entre le ménage dans sa collocation, ses cours de français à réviser, les courses, le sport, sa recherche d'un travail etc.
Après une semaine, je réponds à un de ses SMS en m'étonnant, entre autres, de ne pas l'avoir revu, et qu'il soit, semble-t-il, si apeuré par la situation, qu'il ne veuille pas me revoir.
Pas de réponse.
Lundi 3 août en fin d'après-midi on se parle sur MSN, on parle du week-end.
Je lui fais part de ma promenade du dimanche, il me dit qu'il serait venu avec moi si je l'y avais invité. Lui dis que n'ai pas trouvé opportun de l'appeler, vu la non réponse à mon dernier SMS.
Il me dit que s'il évite de me voir c'est qu'il a rencontré quelqu'un d'autre 3 jours après notre rencontre, qu'il ne sait pas encore, mais que cela pourrait déboucher sur une histoire sérieuse, qu'il a peur si l'on se voit qu'il se passe plus que simplement parler ensemble. Il m'apprécie tellement qu'il ne sait pas si il pourra résister.
Qu'il veut bien me revoir si je lui promets que rien de se passera entre nous.....
Le monde à l'envers !
Là je tombe un peu des nues, me dis que je suis vraiment trop con et que surtout, une fois de plus j'aurais du me fier à mon tout premier sentiment.
Une fois de plus je me suis fais avoir.
Des belles paroles, des beaux gestes, mais lâchés sans réflexion, près à être répétés avec le prochain plaisant venu.
Je lui fais part de mon étonnement et le fait que je trouve sa démarche pas très honnête, mais il ne comprend pas, ne veux pas comprendre ou alors ne peut pas comprendre; vas savoir!
On a quand même passé de bon moments. Tendresse, câlin, rires, papotages etc.
Il restera de bon souvenirs.
Mais pas sur que j'ai vraiment envie de le compter parmi mes amis...
31/07/2008Des voitures sans essence? Avec des sièges en bois?Le pétrole, on en a bientôt consommé l'entier de celui qui était extractible.
Certains pensent qu'il est bientôt temps de rouler avec des voitures moins consommatrices de cette ressources rare, voir de s'en passer et de trouver d'autres énergies pour les mouvoir.
C'est bien beau, mais sont-ils conscient que la plupart des matériaux utilisés dans la fabrication d'une voiture sont composés de dérivés du pétrole? Je ne parle même pas de la fonte des métaux, du transport des composants etc.
Des voitures électriques ou à hydrogène avec des sièges, des volants, des tableaux de bords, des stéréos et autres GPS en bois? 30/07/2008Hier j'ai appelé B., mon ex.On s'est séparé amicalement, début juillet, après 6 mois d'un amour sans ombre.
Il est doux, attendrissant et câlin.
Il est jeune, grand, beau, mignon avec ses tresses serties de grosses perles transparentes.
Il est intelligent, malicieux et drôle, avec son sens de la répartie.
J'habite en Suisse et lui dans la région parisienne.
Il n'a pas beaucoup de temps disponible à part certains week-end.
Je travail le samedi matin, ce qui raccourcit mon temps disponible le week-end.
Il habitera encore plus loin de chez moi dès septembre.
La distance aura eu raison de notre relation. J'aurais bien continué malgré tout, mais lui trouvait que la situation était trop dure à vivre. Top de moments seul à ressentir le manque comme un vide intérieur qui ronge le ventre. Trop difficile de s'amuser avec des amis sans pouvoir partager ces moments avec l'être aimé. Compliqué de rencontrer des mecs cools qui pourraient faire l'affaire mais de devoir y renoncer par amour pour quelqu'un qui n'est pas là, que l'on ne reverra peut-être pas de sitôt, alors que le plaisir pourrait être pris là, immédiatement.
Pas une seule dispute en 6 mois. Jamais un mot plus haut que l'autre. Une complicité rare nous a réunis dès notre première rencontre. Un respect de l'autre nous permettait d'accepter nos différences d'âge, de goûts, d'intérêts parfois.
Pourtant cette relation s'est arrêtée; le monde est parfois mal fait.
Je l'ai appelé hier soir. Sa voix était très douce, fluette et lente; il venait de s'endormir. Il tenait quand même à papoter, content que je l'appel. Ça va moyen me dit-il. Ses examens partiellement ratés, il ne partira pas dans son lointain pays pour l'été, comme prévu, mais il pourra continuer sa formation et repasser ces examens en candidat libre. Il a trouvé un travail pour l'été, ce qui lui permettra d'assouvir sa soif de shopping à la fin de l'été, mais qui, vu les horaires, le fatigue passablement.
Pas vraiment heureux, pas vraiment malheureux.
Vraiment content d'entendre le souffle de sa voix, d'imaginer son sourire lors de ses rires, de papoter librement de tout de rien.
Comme si rien n'avait vraiment changé entre nous. Pareil aux nombreux téléphones qui ont égayé notre relation distante, sauf peut-être les "je t'aime" et "tu me manques" qui, cette fois, non pas conclu cette conversation. Mais n'étaient-ils pas un peu présents à nos esprits?
C'est peut-être cela l'amour.
Pouvoir se séparer, après une relation sans anicroches, tout en restant si proches et autant en harmonie, que l'impression que tout pourrait redémarrer à tout instant peut vous troubler et vous faire rêver d' un amour éternel.
Troisième rencontre avec le "beau et sexy brésilien en ville"Samedi 26 juillet.
10:00, je me réveille, je consulte mon téléphone, toujours pas de SMS de D.
Qu'ais-je fait qui ai pu le fâcher?
Que lui ais-je dit qui ait pu l'éloigner?
N'était-ce qu'un moment de plaisir qu'il désirait?
Le temps passe, 12:03, je lui fais un SMS lui indiquant qu'il est dans toutes mes pensées, qu'il me manque, que j'ai envie de l'entendre, de le voir sourire, d'être avec lui, que j'espère qu'il n'est pas effrayé par le fait que cette relation parte si intensément. Pas de réponse. Ni à mes deux tentatives d'appels, où là je tombe sur une voix féminine "le correspondant désiré ne peux être atteint pour l'instant"
Qu'ais-je fait qui ai pu le fâcher?
Que lui ais-je dit qui ait pu l'éloigner?
N'était-ce qu'un moment de plaisir qu'il désirait?
15:00 Je sors de chez moi prendre un café, me changer les idées, prendre l'air.
18:00 Je rentre chez moi, me connecte au site Web sur lequel j'ai connu D. Je vois que j'ai rçu un message de lui, posté autour des 11:00. Il me dit qu'il est si content, que quand il est avec toi, il est au paradis. Que hier fût une très belle journée. Qu'il est triste car il a perdu son téléphone hier soir et qu'il na pas pu me contacter comme prévu. Qu'il faut que je lui redonne ton numéro de téléphone. Qu'il veut me voir…
Je lui envois mon numéro dans un message en lui disant qu'il me manque; il se connecte alors que j'écris les dernière lettres. Il m'écrit pour me dire qu'il a besoin de me voir, qu'il va au bord du lac marcher et que je pourrais aller avec. Il me supplie d'aller avec lui. Qu'il est si bien avec moi…
19:00 il arrive chez moi, A peine la porte refermée on s'embrasse tendrement et passionnément. Le grand carrousel : nos lèvres s'entremêlent, nos langues tournes dans tous sens, mordillages, moulinets de langues, frissons, tendresse, dents qui s'entrechoquent par moment. Ma tête tourne, la sensation de ne plus savoir où je suis. Décollage pour une nouvelle planète inconnue; il penche sa tête en arrière dans un grand soupire, une main grande ouverte sur mes fesses comme s'il avait peur qu'elles ne lui échappent.
Il me regarde me séparer de mes habits comme abasourdi. Pourquoi me gardes-tu ainsi? Pfouu tu m'excite trop, tu va me rendre fou…
4 heures de câlins, de discussion, de tendres baisers échangés, de mots doux, de caresses légères ou appuyées, de plaisir donné et reçu en quintuple. Il me dit se sentir si bien qu'il a l'impression de déjà tomber un peu amoureux, qu'il espère que ce sera une longue histoire entre nous, que nous aurons encore énormément de moments comme celui-ci, enfin qu'il aimerait tenter une histoire avec moi.
Avant qu'il ne s'en aille rejoindre son colocataire, comme il le lui avait promis.
Je pense beaucoup à lui, me retrouve étonnée d'avoir si vite rencontré quelqu'un avec qui j'ai autant envie de parler, de partager, quelqu'un qui m'attire autant. Je pensais vraiment prendre beaucoup plus de temps pour trouver quelqu'un avec qui j'aurais envie de plus qu'un moment de sexe. Plus de temps pour passer à une autre histoire, après la rupture d'avec mon mec il y a un mois.
Parfois, la vie est belle. L'amour, juste une vue de l'esprit?Vous y croyez, vous, en l'amour?
Ou est-ce juste une construction de l'esprit? Ces histoires de paradis après la mort, ce sont des conneries!Le paradis est sur terre, il faut le construire soi-même.
Même si, comme chez Ikea, il manque souvent une pièce. 29/07/2008Le voleur "à la Zizou"Dimanche 27 juillet au soir, sortie au Pré Fêtes de Genève avec un ami P.
A la sortie du Parking du Mont-Blanc, sur la berge longeant le Rhône, on voit s’approcher deux gars, un grand et un petit qui lui est titubant. Arrivé à notre auteur, le petit demande à P. s’il a une cigarette pour lui, P. lui répond qu’il ne lui en reste plus qu’une.
Le petit gars croisé le retient alors par le bras et le supplie de lui en donner une. Il tire son bras un peu vers le bas, met ses pieds devant lui, commence à imiter des jonglages et lui dit « regarde comme il fait Zizou ».
A l’écoute de cette phrase, il me revient à l’esprit un article lu dans un journal régional parlant des voles à l’astuce, très répandus à Genève depuis une année, et surnommés « le vol à la Zizou ».**
Un « faits gaffe il va essayer de te piquer tes affaires » sort instantanément de ma bouche, à la suite de quoi je crois voir, rassuré, mon ami sortir son téléphone portable de la poche de sa chemise. Quelle ne fut pas ma surprise quand je vis apparaître derrière les épaules de D. une main tenant le téléphone portable. Sans hésiter et presque par réflexe, je bondis par-dessus l’épaule droite de D. et enlève brusquement son téléphone des mains de son agresseur.
Je crie à mon ami « putain, il vient de te piquer ton téléphone ce con, il l’avait dans les mains mais je viens de le récupérer.
Le gars, ouvrant ses mains levées vers le ciel, « j’ai rien fait moi, j’ai rien fait j’te jure »
« A bon comme cela tu as essayé de me piquer mon téléphone » lui dit D tout en le coinçant un peu vers le mur. « Je crois que l’on va appeler la police » lui dit-il alors que celui-ci lui tournait autour, très mobile, tout en le touchant.
Après un « Fais gaffe ton porte monnaie », D. pose la main sur la poche arrière droit de son pantalon pour sentir si celui-ci était toujours à sa place. Là, le gars, saisissant sa main droite gentiment « C’est pour manger mon ami » tout en approchant son autre main du pantalon de D.
« Fais gaffe, il essaie de te piquer ton porte monnaie » tout en bondissant en avant pour détacher la main de l’agresseur du bras de D.
L’agresseur me fait un « pourquoi tu dis ça toi ? » tout en s’éloignant, criant encore quelques mots inaudibles en me pointant du doigt.
On le regarde s'éloigner, s'arrêter quelques secondes vers son complice puis continuer sa route et s'agripper au bras d'un grand gaillard qui, pour se dégager, lève son bras en l'air brusquement, tout en le repoussant d'un coup de hanche.
Pas de policiers à l'horizon, malgré la proximité d'une fête très populaire. Son bal pourra certainement continuer longtemps, ici où là…
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Un jeune homme, balle au pied, s'approche et invective sa future proie "tu vois? C'est comme cela que fait Zizou" en faisant quelques dribles plus ou moins maladroits et en bousculant quelque peux sa cible. Pendant ce temps, lui ou un complice, profite de ce moment d'inattention pour subtiliser ce qui peut l'être. Portable, porte monnaie, lecteur MP3 etc. Puis disparaît tranquilement.
[www]
Suite à de nombreux articles dans les journaux sur ce type de vole à l'astuce, l'avocat de Zinédine Zidane s'insurge contre les «vols à la Zizou» :
[www] Seconde rencontre avec le "beau et sexy brésilien en ville"Vendredi 25 juillet, 10:02, la sonnerie de mon téléphone retentit brièvement.
Message de D. espérant que j'avais bien dormi et me signalant qu'il était libre dès cet instant. Un peu surpris car il devait initialement finir ses cours à 12h. On se fixe un rendez-vous et on se rencontre au bord du lac. Après une courte visite du musée olympique, petit tour vers le temple Thaïlandais offert par le Roi de Thaïlande. Toujours autant de beaux sourires, de paroles gentilles. On échange sur nos expériences de vie, nos envies, nos attentes diverses. Démarche sexy dans son short laissant apparaitre des jambes filiformes et presque imberbes.
Déjeuner en tête à tête dans un petit restaurant asiatique près du lieu de son rendez-vous de 14:30. Il y va après s'être restauré. Je l'attends en lisant les journaux. Il réapparait rapidement à mon grand contentement. P., un ami, nous rejoint pour le café, quelques amabilités échangées entre eux en allemand. 15:30, direction maison car je dois remettre à P. l'ordinateur qu'il m'a aimablement prêté le temps que le mien soit réparé.
16:00, ceci étant fait, D. me tire à lui et m'embrasse goulument, une main légère caressant mes cheveux, l'autre pausée sur mes hanches. Nos lèvres s'effleurent, nos langues s'entremêlent, tantôt les bouchent grandes ouvertes, tantôt entrouvertes.
Je décolle, l'impression que mes pieds ne touchent plus terre, serré dans ses bras puissants, sa tête appuyée contre mon épaule. Il me susurre par moment des mots doux à l'oreille, avec sa voix feutrée.
Nos corps sont maintenant côte à côte sur mon lit, brulants, nos yeux perdus dans ceux de l'autre comme dans un miroir. Nos caresses se font de plus en plus osées. Des bosses que nous frôlons de temps en temps, apparaissent par moment dans l'entrejambe de nos jeans. Nous ralentissons, échangeons quelques minutes sur divers sujets. Cela ne tarde pas, nos lèvres se rejoignent immanquablement, l'attirance est trop forte. Nous ne cessons de nous embrasser, nous lécher, nous caresser; la pression monte. Lors d'un échange de belles paroles nous décidons de na pas avoir de rapport complet, que nous avons le temps pour cela. Baisers passionnés, alène chaude, nos torses ondulent, changement de positionnements incessants.
Nous nous faisons du bien, il me dit se sentir merveilleusement légé, comme s'il était au paradis. Sentiment partagé, tout en lui signalant que le paradis était sur terre, mais que comme chez Ikea, il fallait se le construire soi-même.
Il va au toilette, merde, il est déjà 20h30.
Quatre heures et demi de câlins inoubliables, par ce bel après-midi d'été. Il doit rentrer chez lui, j'ai rendez-vous avec des amis au bord du lac; ll m'appellera plus tard pour me rejoindre. Encore de nombreux baisers avant d'arriver à se séparer.
Salade vite ingurgitée, quelques verres sur une terrasse avec des amies. Toujours pas de SMS ni de téléphone de D. Petits tours dans le Club, retour à la maison sans nouvelle de D.
Que me fait-il?
28/07/2008Pensée pour D. "un beau et sexy brésilien en ville"Quand je suis avec toi, quand bien même il fait nuit, le soleil brille. Première rencontre avec le "beau et sexy brésilien en ville"Rencontre avec le "beau et sexy brésilien en ville"
Jeudi, 4 jours après notre premier contact sur le Web, ayant un petit moment de libre avant de partir avec un ami, je décide de faire un SMS à ce beau et sexy Brésilien pour lui demandé s’il a le temps de boire un verre. Réponse immédiate et, deux trois messages plus tard, rendez-vous est donné au Starbuck café.
Arrivé au Starbuck café, je l’aperçois au bout du comptoir attendant que sa commande soit préparée. On se fait juste un petit signe et un petit sourire. Je commande et paie ma boisson, et en allant à mon tour en bout de comptoir, je fais un petit détour par la table self-service, pour lui serrer la main et lui dire bonjour. Il me regarde furtivement en souriant. Il a le et le sourire des gens timides. Trop sexy !
J’attends ma boisso. Lui va faire un tour de la salle, question de voir s’il trouve des places disponibles. Je le regarde déambuler, habillé sport chic américain, la casquette à la main ; son t-shirt laisse apparaître sur ses bras fins une belle peau chocolat lisse et imberbe. Il revient vers moi, m’indique que l’on peut aller sur la terrasse ; regard et sourire un peu plus appuyés mais toujours un peu fuyants… trop craquant !
On s’installe, on commence à échanger des banalités. Il me regarde régulièrement, mais toujours avec une petite hésitation. Il est un peu tendu et semble très intimidé. On commence à parler de ce que l’on fait dans la vie, d’où l’on vient. J’apprends ainsi, que né au Portugal, il a vécu en Suisse, patrie de mère d’adoption, avant de partir habiter au Brésil, patrie de son père d’adoption. Son regard est de plus en plus franc, ses sourires de plus en plus longs. Alors qu’au début je tenais le crachoir, il se met à parler de plus en plus, de choses de plus en plus personnelles. Sa timidité semble l’avoir quitté. J'apprends qu'il n'est pas attiré par le milieu gay, qu'il préfère être discret, que cela correspond mieux à son caractère.
Un moment de silence. D. me regarde avec ses grands yeux, un large sourire. Je lui demande que me valent pareils sourires et regards. Sa réponse fuse : je suis tellement content d’enfin te rencontrer, je n’attends que cela depuis la première fois que je t’ai croisé car j’adore ton apparence, tes cheveux grisonnants, ta morphologie ronde, de plus tu as l’âge des homme qui m’attirent. Ce ne sont que des mots, mais que cela fait du bien de se sentir admirer, surtout par quelqu’un d’attrayant à nos yeux. Je lui rends la pareille en lui disant que j’aime bien son beau sourire de timide, ses grands yeux ainsi que la couleur et la texture de sa peau, que j’ai très envie de caresser.
Je découvre que D. habite à 5 minutes à pied des chez moi. L’heure passe, je lui signale que je dois y aller, que l'on peut faire un bout de chemin ensembles, ce que nous faisons. Je lui propose de lui montrer où j’habite, ce qu’il accepte volontiers et lui fait donc faire le tour de mon modeste appartement.
On papote à nouveau un peu et je ne peux m’empêcher de caresser un de ses bras, ce qui me démangeait depuis que je les eusse aperçus. Il se rapproche, met sa main sur mon épaule et m’embrasse tendrement. Mon cœur s’emballe, ma respiration aussi. Je sens son cœur battre fortement sous son thorax. Nos voix se font toutes douces, deviennent des chuchotements. Il me caresse les cheveux, qu’il dit être très beaux, et moi je ne peux m’empêcher de passer ma main sous son t-shirt pour caresser son ventre tout doux. Trente minutes de câlins s’ensuivent avant de devoir nous séparer ; déjà raté un train, mais cela en valait la peine. On décide de se rappeler le lendemain après ses cours, avant qu’il ne pose délicatement un dernier baiser sur mes lèvres en feu.
Dans le train je reçois un message de D. :
"Je ne sais comment te décrire ce que je ressens, tu es pour sûr une bonne personne. Suis vraiment content de t'avoir rencontré ce soir. Je veux que les choses partent dans la bonne direction, j'espère que cela sera le cas…. Je ne peux attendre pour te revoir."
Je passe une soirée avec un ami et son petit copain en devenir, musique agréable, ambiance sympa, quelques bonnes crêpes et bons rires. L’esprit quand même souvent ailleurs, revivant sans cesse dans ma tête ses quelques moments affectueux avec mon « beau et sexy brésilien en ville ».
Je m'endors difficilement, je viens de faire une allergie alimentaire à je ne sais trop quoi. Je finis par m'endormir en pensant à mon ange D.  |
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